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La crise n’affecte pas les diplômés en high-tech

Le vaste univers du high-tech ne cesse de recruter les nouveaux diplômés.

Si de nombreux secteurs d’activités accusent une certaine panne en ce moment à cause de la crise, le domaine du high-tech ne cesse de se développer. Cela profite notamment aux jeunes diplômés et qui peuvent même se permettre de choisir l’entreprise.

Décrocher facilement un job

Luc vient d’avoir sa licence professionnelle d’entreprenariat. Il affirme qu’il n’a pas eu de mal à trouver un travail à Paris vu que les start-ups du web ne souffrent pas de la crise. Ces start-ups bénéficient d’ailleurs d’un grand financement lorsqu’elles entreprennent un projet solide. Le jeune diplômé, récemment embauché, envisage même de lancer sa propre start-up.

Au même niveau que les geeks

Céline avoue qu’elle n’était pas du tout une excellente élève et n’avait aucune idée du métier qu’elle allait exercer à l’avenir. Mais on lui a dit que l’informatique ouvrait toutes les portes. Elle a donc décidé d’intégrer l’Epita quand elle a obtenu le bac. Elle s’est rapidement retrouvée avec des geeks, même si elle était loin de l’être. Ses études terminées, la jeune femme a reçu plusieurs offres d’emploi, et c’était elle qui choisissait l’offre qui l’intéressait le plus. Elle envisage également de créer sa propre start-up un de ces jours.

Aucun salaire pendant 2 ans

Jean-Louis détient un diplôme d’ingénieur et un master en marketing et communication. Il a choisi de fonder sa propre start-up en bénéficiant des aides de l’État et des indemnités de chômage. Mais le jeune entrepreneur explique qu’il a fallu 2 années pour percevoir un premier salaire. Aussi, il a dû réorienter à deux reprises sa société avant de trouver le bon filon.

Jean-Louis explique qu’actuellement, beaucoup de jeunes songent à fonder leur propre start-up sans avoir une idée du côté technique. Si auparavant, on pouvait fonder facilement une start-up, actuellement le domaine s’est professionnalisé puisque les investisseurs imposent de plus en plus de contraintes. Aussi, les autres projets qui émergent sont de qualité.

Attendre le bon moment

Victor est diplômé de l’Isep. Il sait très bien qu’il pourrait trouver un travail immédiatement s’il le voulait. Mais il veut attendre et envisage de décrocher un mastère en Télécom. Ainsi, il espère de trouver un poste fixe, à la hauteur de ses attentes, dans une grande entreprise.

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